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Pont · Paris

Passerelle Senghor, un serment entre les arts

Du musée d’Orsay au jardin des Tuileries, un pas de deux.

Toute de bois et d’acier, la passerelle Léopold-Sédar-Senghor relie le musée d’Orsay au jardin des Tuileries. Au crépuscule, la lumière y devient rose — la couleur d’un serment qui se scelle. C’est un lieu de poètes, à la hauteur de celui qui lui a donné son nom.

L’histoire du lieu

Ouverte en 1999 sous le nom de passerelle Solférino, elle est rebaptisée en 2006 en hommage à Léopold Sédar Senghor, poète et premier président du Sénégal, chantre de l’amour et de la fraternité entre les peuples.

Son tablier de bois exotique et sa double courbe en font un lieu de flânerie et de rendez-vous. On y vient regarder la Seine, Orsay et le soleil descendre derrière le Grand Palais — un décor taillé pour se promettre l’avenir.

Pourquoi y sceller votre cadenas

  • Le plus beau coucher de soleil de Paris sur la Seine, plein ouest.
  • Un trait d’union entre deux temples de l’art : Orsay et les Tuileries.
  • Un hommage vivant au poète de l’amour, Léopold Sédar Senghor.
Le saviez-vous

C’est l’une des rares passerelles de Paris entièrement piétonne : ici, on ne fait que se promener, se regarder et se promettre.

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